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Textes

 

 
Etre ou ne pas naître

 

! ! ! Les faux nourrissent le néant

qu’ils s’excrémentent

en paires d’ouiles groupales ! ! !

DES SOIRS DE GICLE

LES GROSSES EPONGES

QUITTENT LE TROQUET

AUX BRAS DE MORUES D’OCCASIONS

PRETENT A MOLLIR LEUR PEDONCULE

Puis s’en vont à la disco

Rouler les rillettes

Planète techno

  

Isme

 

Ne tuons pas nos maîtres

Mais enlevons

La graisse ---- des canards humains

Les chevelures de déesses

Ne doivent pas ----

Sentir----

la transpiration

des cigares éteints

ustensiles de popote

ne mutilons pas nos idoles

Qui marquent !

le comble du feu

L’homme canard

Vit seul

Il a juste l’impression

L’impression ----- l’impression

 

 

Laisse be

 

Des demoiselles

Imaginent sans cesse l’authenticité

Enfoncées de veillées chaleureuses

S’allongent avinées d’excommunications

Le cul sous tane

Cons sentent

Des cuisses de glaise

Aux parfums de lilas

Déguisent leurs binettes

Les culottes

Pêle-mêle

Jeux de soupirs et de caprices

Lunes vierges ou d’éclipses

Jeux nubiles ou chiennes

Sans limites

Des flûtes et des gouttes

 

Messager de faiblesse et d’éclisse

 

Vivre, voyager, courir, douter, reprendre

Même si épuisé

Même si difficile

S’étourdir

Se prendre pour un cheval fou

Reniflant la chatte d’une jeune fille de passage

 

 

O pi non !

 

IL faut s’occuper des doutes

Marionnettes grotesques, ridicules, sublimes

Réceptacles pour le trouble

Avaler des sueurs de ressac

Porter son sein en flamme bleue

Qu’elles arrivent d’ailleurs les étoiles esseulées !

Qu’importe !

 

 

Invocation

  

Réminiscences humides

Irriguent à l’agonie du miel

Trempe les chaires

Un autre calendrier dans l’âme

Saisissant la puissance des sens

Egorgeant parfois la raison

Qu’importe la fenêtre du paysage !

 

Laé

 

Elle libérait mon enfance

Convulsée sur mon histoire

Ses cordes frottaient mon âme

Loin de la messe des rats

Galopant

Dans la beauté du drame

Dansant éjectés de la camisole

Sur le fumier du monde

Traversant gouffres et fortunes

Fleure éclatée sous mes aspirations

Ses yeux fermés attrapent la vie

Oublient le rôle

 

Allergie au coma

 

J’en veux à tout à rien

Aux immobiles

Qui planchent salon !

Aux lâches au bord des huiles

J’aime l’homme enfourcher de lunes

Polisseur de dunes

Et poules au pot

Qu’importe d’ailleurs !

Qu’importe si je souris !

Aux élucubrations fertiles parsemées le long des chandails

Des angelettes

J’irais droit jusqu’aux dernières gouttes

 

Artifesse et blasphème

 

Chasser les cons au bord du sans demain

Dormir sur le croissant lunaire

entre des jambes en exil

être Alpiniste de l’absurde

Chevauchant les tourbillons enfiévrés des troubles

Est-ce que je dis quelque chose ?

 

Jadis demain

 

La foule aveugle se mouche

Dans nos rêves abusés

Nos anciennes peurs, nos forets d’enfance

Dans la fente profonde de l’espoir

La trace secrète du futur

" ..... "

la résistance cherche la clarté

pour attendre

le mot qui délivre

 

 

Des proches et des absents, déserts et absolus

 

Se débarrasser de ses dernières chaînes

Pour lever les voiles

écrire le manifeste de la soif de vie

Faire souffler la tempête

Aller à la quête des sources cachées

Bleues,

Noires,

Perdues dans les pierres

 

Un air de large

 

L’œil bleu, d’abondants cheveux noirs perdus dans son émotion

Un sourire de regard, vague de mer et de malice

Assise sur une pierre

Elle n’est plus un être

Mais l’harmonie de lune

Le bercement galbé

La chaude échancrure

La fatalité veille sur la pierre

Tout est en ordre

J’écoute dans l’oreille de l’espace

L’embryon de l’éternité

 

 

Ca va aller ?

 

Ho ! ho ! coups après coups

Malgré les

Hips hips

2 grammes 5

Dring ! dring !

Réveil, ha ! ha !

Qui es-tu toi ?

Bassonne, bombarde, lézarde, larigote ? ?

Tu dors ? ah non, tu te réveilles !

Merci pour les ho ! ho ! et à bientôt.

 

Etre indélébile

 

J’écris un narcisse volontaire

Afin

De

Ne

Pas

Imploser

Je vois aux quatre coins des fausses racines

Du bla-bla mystique

Dans une orgie d’encre

Je cherche mes diables engloutis

Les mers intérieures de mon cri

Même si c’est parfois long

Même si c’est parfois seul

Quel qu’en soit le prix !

 

 

TRANSIT

 

Que les Hallucinations soient absorbées !

les glorieux astres

ne peuvent qu’affranchir

Quant aux salades !

dans la chimère

des croyances désolées

IL y a l’aube vaporeuse des amnésies ?

Et bien boudin dans le sac !

  

Faille 1

 

L’harmonie est indocile

à la mort commune

serein qui peut éprouver hautement

Après avoir crié

Arroser la douleur

La vie !

IL faut jaillir dans le don

Il s’agit d’une chanson

D’une mémoire inimaginable

! ! ! La curiosité ! ! !

Aucun homme libre ne percute son temps

Il apprécie

L’homme libre ne profane pas le panorama actif

 

Ce matin là plus que les autres

 

Le jour venu

Heurtant la clarté

Ma gaieté de rescapé frôla ses formes de poires têtues

Mes doigts flottaient dans la steppe mouillée

Pénétrant de caresses

Sans mailles apparentes

Chevauchant l’éther des frissons

Jouant avec les pigments

Dans les tourbillons d’un manège sans fin

Les sentiments diffus de nos chemins

Posés sur l’échiquier

Comme le mirage jaune des rêves abusés !

Où l’alerte frémit en sourdine !

 

(. j.a.d.i.s d e m a.i.n...............)

 

Ils s’accrochent au transistor

En quête de nécrologie

Chantant d’une voix ivre

Une chanson d’hier

Les lèvres et les doigts

Gorgés de sang bleu

Le corps mou

Le cœur fatigué

Les faux rêves piétinés

Les faux rêves encore piétinés

ET puis il y a Brel qui siffle comme un oiseau

 

 

Griffer le sable

 

L’une se déshabille

A la lisière de l’eau enlevant son voile diaphane

Une autre danse

Angelette instinctive

Bleu de lueur des yeux de l’eau

Une autre encore juste en culotte

Dans un hamac

Une marchant en escarpin

au bord de la mer

Une autre, une autre

! Une autre !

Je ne perds rien

J’observe

Le crépuscule

Les éclabousse de rayons de pleines lunes

Bâtissant les souvenirs de mon enfance

 

Lettre à qui veut

 

 

D’abord la poésie

Enfance de légende

Une jeunesse de cheval argotique

Que les hyènes humaines !

Ricanes et violent

Comme pianos désaccordés !

Une musique personnelle

Au-delà des écoles.

 

Méditation

 

Elle est de l’harmonie des beautés

Dont la force remonte au temps des rêves

Sa langue flotte à tout corps

Butinage Authentique

Pétrie des sens de l’univers

Elle vient d’un passé qui gomme les rides

Comme le plus clair de moi-même !

On a sourit à notre expérience

Primitifs, histrions, témoins

Comme d’autres avant !

D’autres après

Dans les secrets du mouvement du temps

L’encre apporte une autre histoire

Dans un coin d’ombre marine

Assez forte pour me supporter

L’encre coule quand je distingue à nouveau son visage

Dialoguant avec le vice

Sous son manteau de poil

 

Gigitte

 

Le cœur comme un tambour

La clope pas loin

Rire nerveux, monologue, masturbation, dégueli

Gigitte, bloblotte

Sueurs froides sur le front

Pensées délirantes

Mains tremblantes

Ventre barbouillé

Boules de nerfs dans le sang

IL faut rallumer la chaudière

Pour ne pas mourir de peur

Glou glou OOOO

 O

 O

 O

 O

 O

Resoif !

Ça brûle aux tripes

Cogne au cœur

Coupe le souffle

Et la peur, la peur

Le regard laiteux "jouit " au mal

A boire et la dose !

Le barman siffle,

Moi, je bois.

 

marionnettes

 

Fleure éclatée

Sous les aspirations

Les yeux fermés attrapent la vie

Oublient le rôle

Pour la révélation

Le poète en magie

Secrète

plus de sensations que d’opinions

 

Finalement colline

 

Trouver la patrie spirituelle

Marcher, avancer

Avec force dépouillée des bruits inutiles

Des guerres d’épiderme

De la foule

Le cœur n’est pas un désert

Pour entendre

Idiots et faux pianos

Eclaboussures dilatées

Etre chien fou

Chien essentiel

Jaillir d’un drôle de soleil

Dans le silence

D’une sculpture abstraite

Aux lèvres épaisses

Comme une mer !

S’asseoir sentir la musique intérieure

Du désir, des restes de désaccords.

 

he is

 

To lick the mad ideas

to lap the sighs

and the words that lie, axtrapolate, one with them

toasting the spirit of the sisters moons

Georges white in heat

voice painting

the "game" "I" COMPROMISE the cheery bellies

tickle our faces, our smiles...

the original voyage is there

IT IS IMPOSSIBLE TO REPULSE THAT (da capo)

 

The cow and how she's had them

  

the great herd gagged

at the cry of lapping dung

turn in bovine circle

!!! the life is outside the meadow !!!

Beyond the barrier

a kid

the cloak of his dreams get down to work

aspiring the bowl of time

laughs like a drunk and mad bird

kisses a beam of the moon

that climbs up the sky like a balloon

 

sinful joy

 

there is

the trembling of a star of young girl

at the wild

tempatation that shuns and suggest

moving away from a pure shoulder of offence

as if Prohibited to play

as if prohibited to play

as if as if

to play 

her look brightens behind the mask

anxious to examine

the bleeding of the impending cry

the dolls

invite me between their stilts

purified funfair

yes, it's still me !

 

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