. Délit de
harcèlement
moral : un
impossible rêve.
. Quel montant de pension
alimentaire verse à son enfant le
parent qui en a la garde?
. Au nom de la
parité
. Victoire
: Appel à boycott entendu
. Pourquoi
FAM a été créé.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
. Quel
montant de
pension alimentaire verse à son enfant
le
parent qui en a la
garde?
Le montant de la
pension alimentaire versée par le parent qui
n'a pas la garde de l'enfant à l'autre parent
est clairement défini par le juge. Mais on
ignore à combien d'euros est
évaluée la prestation "garde de
l'enfant" dont s'acquittent en majorité les
mères. L'estimation ci-dessous s'adresse
aux pères qui estiment être seuls
à verser une pension alimentaire, ainsi
qu'à tous ceux qui interrogent les femmes pour
leur demander quelle somme elles consacrent
personnellement à leur(s) enfant(s). A une
époque où aucune activité n'est
gratuite, il convient de prendre en compte, à
titre de prestation, le temps passé
auprès du (ou des) enfant(s). Le travail
de la "mère au foyer" (ou du "père au
foyer") peut être quantifié ainsi
:
. SMIC horaire net au
01/08/08* : 6,84 euros
. Temps passé
(en moyenne) pour les déplacements (trajets
école et déplacements divers), aide
à la scolarité, disponibilité :
25 H/semaine
. Montant mensuel
minimum de la prestation "garde de l'enfant" par
enfant :
6,84 x 25 x 4 =
684 euros.
Une
femme qui est disponible 25 H/semaine pour son enfant
lui verse une pension alimentaire de 684 euros (A
multiplier par le nombre d'enfants)
. Montant annuel
(base de calcul 10 mois) : 6840 euros
. Montant sur 18
ans : 123120 euros (sur ce montant, hélas non
perçu, aucune cotisation retraite)
* A
réactualiser
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Au
nom de la parité :
Le mouvement Femmes Agir
Maintenant demande à ce qu'une loi soit
votée pour que les hommes qui souhaitent
bénéficier de la compensation de 2
années de retraite par enfant consentie aux
femmes, puisse
également voir leur retraite réduite de
40 %, afin
d'être à égalité avec les
femmes.... qui elles n'ont jamais peu obtenir la
parité en manière de retaite (A travail
égal, les femmes ont un salaire de 20 % moins
important que celui des hommes, une retraite de 40 %
inférieure à celle des hommes et le minimum
vieillesse est perçu à 80 % par des
femmes)
Fin de
non recevoir : Le
projet visant à supprimer la compensation
accordée aux femmes a été
supprimé. La réévaluation de la
retraite des femmes est un sujet sensible.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Appel
à boycott
Les hommes
ont des droits, les femmes des
devoirs. Comme chaque année, le
nombre des femmes présentes aux
réunions scolaires est plus important
que celui des hommes. Les hommes
séparés ou divorcés sont
rarement impliqués dans la couverture
des livres, dans l'achat (et le paiement) des
fournitures, dans les formalités
d'inscription (et leur coût), comme ils
ne sont jamais impliqués dans les
frais inhérents à la
scolarité de leurs enfants (paiement
des cantines). Et pour beaucoup ne sont
pas impliqués dans les
"devoirs". Et pour cause: ils paient une
pension alimentaire qui les exonère de
toute autre obligation, lorsqu'il s'agit de
couples séparés, ou ils ont des
obligations professionnelles de
première importance lorsqu'il s'agit
de couples non
séparés. Or, les
mêmes hommes exigent de
l'éducation nationale qu'elle leur
accorde un "droit de regard" sur la
scolarité de leur enfant : droit de
recevoir toute information à titre
privé (surcharge administrative pour
les établissements), droit de recevoir
les bulletins de notes, droit d'intervenir
sur l'orientation... vers des études
qu'ils ne financent pas. Face à
ces pères vindicatifs, il serait bon
que l'éducation nationale les
interroge sur la part qu'il consacre au
financement de la scolarité de leur
enfant, en fonction de leurs ressources,
notamment lorsque les mères vivent
dans les difficultés
financières : nombreuses sont les
femmes qui demandent une aide pour le
financement de la cantine de leur enfant, ou
qui désinscrivent leur enfant par
souci financier, alors que leur ex-compagnon
n'est pas mis à contribution
malgré des revenus
confortables.
Les
écoles organisent une journée
"parents/professeurs". Les femmes qui
estiment être impliquées dans
les "devoirs" sans bénéficier
d'un "droit de reconnaissance" de leurs
obligations sont invitées à
boycotter cette rencontre. Et de laisser
le parent non assujetti aux obligations
éducatives le soin de rencontrer les
professeurs. Il serait bon que
l'éducation nationale, qui "ne
souhaite pas gérer les conflits
parentaux", tout en favorisant parfois une
"autorité paternelle" de bon aloi,
soit confrontée à la
réalité des situations et se
satisfasse d'une rencontre avec un
père qui n'a d'autre remarque à
formuler que : " tout va bien ? " faute
de connaître le quotidien de
l'enfant/élève.
Tout comme il
est inacceptable de recevoir les deux parents
lors d'un même entretien sans leur
demander au préalable leur avis,
situation particulièrement difficile
à accepter par les femmes qui ont subi
des violences de la part de leur
ex-compagnon.
Ce boycott
sera un premier pas vers la reconnaissance du
travail silencieux des femmes. Cet appel
à boycott sera renouvellé
chaque année.
A
noter : les mères de famille qui ne se
rendent pas à la rencontre
parents/professeurs peuvent tout à
fait prende un rendez-vous individuel avec
tel ou tel professeur en cours
d'année.
|
Victoire
: L'appel à
boycott commence à porter ses
fruits. Certains établissements scolaires
demandent aux parents séparés s'ils
souhaitent rencontrer les professeurs seuls ou
accompagnés de leur ex.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------